C’est fait, le débat est bien lancé sur la question de l’accommodement raisonnable que déjà les joueurs du PQ et le PLQ commencent à patiner et pas à peu près.Ca promet !
Les propos d’André Boisclair, suite aux déclarations de Mario Dumont ce week-end, illustrent bien ses intentions cachées : il nous vendra sur la place publique si cette stratégie peut lui rapporter des votes ethniques tout comme il a été prêt à tasser certains de ses candidats pour placer des représentants de communautés ethniques plus « payants ». Le PQ a fait le plein de la communauté francophone.
S’il veut progresser davantage, il lui faut absolument aller chercher des votes parmi ces communautés.
Ce n’est pas le fait que des candidats soient issus de communautés culturelles qui m’inquiète, ça c’est même très bien et courageux de leur part, mais plutôt que Ti-André soit prêt à nous baiser pour remporter la prochaine élection et son prochain référendum.
Ses déclarations insignifiantes, en particulier celles prononcées lors de l’investiture de Lizette Parizeau dans Crémazie, démontrent bien son désarroi face à cette question.
Jamais, au grand jamais il n’avait envisagé devoir se positionner sur un sujet si politiquement incorrect. Cette fin de semaine, il a été complètement désarçonné.
Pourtant c’est un sujet qu’il ne pourra pas éviter grâce au grand sens politique de Mario Dumont et de ses conseilles.
Pour se défendre, Ti-André demande le « dépoussièrage » de la charte canadienne de droits. Mais il oublie qu’il y a aussi une charte des droits du Québec, qui dit-on est plus généreuse envers les minorités que celle du Canada.
Mais il y a beaucoup qui n’est pas dit dans nos chartes des droits.Que dit-on au sujet de nos us et coutumes, de nos sources culturelles, de notre mode de vie, de nos valeurs etc. etc.
Les exemples d’exigences déraisonnables commencent à s’accumulées. Avec l’effort de nos journalistes, que Mario Dumont vient de déculpabiliser pour aborder un sujet si tabou, vont s’en donner à cœur joie pour allonger cette liste dans les semaines et mois à venir.
Je prend simplement le cas du voile islamique. Sauf pour quelques victimes du syndrome de Stocklom qui sont d’accord au port de voile islamique en public, nos us et coutumes veulent que lorsque nous nous adressons à quelqu’un, on le regarde dans les yeux. Pour se faire, il faut déambuler à visage découvert.
Notre société accorde aussi une très grande importance à l’égalité entre les hommes et les femmes. Nous considérons à juste titre que celles qui déambulent en public ainsi vêtue ne sont pas libre de leur décision. Si c’est le cas, elles doivent savoir que leur entourage contrevient à la charte canadienne des droits.
Si ce n’est pas le cas, ça signifie alors qu’elles refusent de respecter nos us et coutumes et par ce fait démontrent une intolérance à leur intégration dans notre société. C’est un comportement déraisonnable.
Alors que je travaillais à Casablanca au Maroc il y a quelques années, je me suis fais prendre pendant le Ramadan, à fumer une cigarette en prenant une marche sur le bord de la mer.
Deux individus mon abordés avec agressivité pour me demander d’éteindre ma cigarette. Je me suis excusé de mon ignorance et je l’ai éteinte immédiatement. Je n’ai jamais plus fumé en public pendant les ramadans suivants. J’ai respecté les us et coutumes marocaines très compréhensibles.
Je ne me suiis pas soustrait à cette règle sous prétexte que je n’étais pas concerné étant donné que j’étais un travailleur étranger et catholique.
Alors, pourquoi certains nouveaux arrivants refusent d’accepter nos règles de conduites en société.
Nous sommes heureux de vous accueillir parmi nous et vous souhaitons beauxoup de succès au Québec. Sachez toutefois, que nous voulons être respecté comme nous sommes, avec nos qualités et nos défauts, avec nos moeurs et nos coutumes, avec notre langue et nos valeurs sociétales. Rien de plus, rien de moins.
Nous nous efforcerons de vous faciliter la vie mais pas au détriment de la nôtre. Vous devez nous accepter tel quel.
Et vous politiciens et dirigeants de services publiques ne nous vendez pas pour quelques votes ou pour protéger vos salaires et fonds de pension. Le poids électoral des groupes ethniques dans notre société ira en s’accroissant et les tentations seront fortes pour des accommodements de plus en plus déraisonnables.
Depuis des années, les débats sur la question de la langue française au Québec me font toujours monter la moutarde au nez.
Le nationalisme étroit de tous les mouvements en faveur du fait français au Québec et les élucubrations de la loi 101 et de l’Office de la langue française vont à l’encontre des intérêts des québécois.
Depuis la fin des années 60, des générations de québécois ont été sacrifiées sur l’autel du nationalisme québécois.
Tous les jours, on constate que pour occuper les meilleurs postes au Québec ou saisir les nombreuses opportunités offertes à l’extérieur, il faut avoir une très bonne maîtrise de la langue anglaise, parlée et écrite.
Quels sont ceux et celles qui sont aptes à occuper ces postes pensez-vous? Les anglophones et les immigrants qui ont saisis rapidement les règles du jeux.
Au lieu de céder à la propagande des séparatistes des années 60, les gouvernements québécois (union nationale et PLQ) auraient dû promouvoir une politique de bilinguisme efficace.
Aujourd’hui, bon nombre de québécois francophones perdent d’excellentes opportunités de travail sur les marchés canadiens ou étrangers parce qu’ils ne maîtrisent pas adéquatement la langue anglaise et cela grâce à la politique linguistique du Québec.
Cette obsession de la langue française a fait en sorte que les québécois en général sont confinés à leurs villes et villages et aux possibilités précaires qu’ils y trouvent.
Tous ces québécois désarmés peuvent dire merci à tous ces Ahyatolla de la langue française, à la St-Jean-Baptiste de Montréal, au mouvement pour un Québec français et combien d’autres.
Une très large majorité de ces Ahyatolla bornés oeuvrent dans un marché exclusivement francophone et en retirent leurs revenus et leurs fonds de pension. Pour conserver leur poule aux oeufs d’or, ils n’ont pas hésités à coups de propagande et démagogie à asservir une population toute entière en lui interdisant par la loi de s’affranchir d’eux.
La loi 101 est le pire scandale que le Québec a connu au cours des 30 dernières années et j’espère que les québécois réagiront pour se donner les mêmes opportunités que les autres.
On peut trouver un bel exemple de désinformation de la presse gauchiste du Québec en lisant le blog de Michel Vastel de l’Actualité.
"Un témoignage bouleversant
Depuis cet après-midi, le magazine L’actualité accueille sur son site Internet le «Journal de guerre» de notre collègue Katia Jarjoura. Elle était à Cana dimanche alors qu’on dégageait encore des morts et des blessés des décombres. Elle a constaté sur place les dégâts provoqués par le bombardement israélien. Son témoignage est bouleversant…
Le «Journal de guerre» de Katia Jarjoura sera publié tous les jours. Et vous pourrez lire son reportage exclusif dans le prochain numéro du magazine L’actualité qui sera disponible en kiosque le vendredi 11 août…
Bienvenue Katia! Et faites attention à vous…."
Parmis les propos de Katia Jarjoura, on peut lire "…. Filmer! Filmer la démocratie israélienne! Filmer la civilisation américaine!» Une horde de journalistes en délire se précipite sur ce paysan du village qui porte un enfant dans ses bras. Le petit corps inanimé…. ,"
Dans son récit, Katia Jarjoura s’efforce d’utiliser des descriptions horribles de petites victimes handicapées, tente sans subtilité aucune, de faire croire aux lecteurs que la détresse, la mort, le sang, la poussière, l’odeur de la « fraîche putréfaction qui s’accroche aux narines » sont le résultat du machiavélisme sanguinaire d’Israël et de l’Amérique de George Bush.
La collègue de Michel Vastel prend bien garde de ne dire aucun mot de la stratégie du Hezbollah qui consiste à utiliser les quartiers résidentielles pour attaquer Israël et à cacher les lanceurs de missiles et les armes dans les résidences et mosquées.
Si le Hezbollah c’était vraiment préoccupé de ses concitoyens, en particulier les enfants handicapés, il aurait utiliser les préavis donnés par les forces israéliennes pour les évacuer de ce secteur stratégique ; puisque « qu’une horde de journalistes » a pu se rendre à Cana, c’est d’admettre que les routes étaient encore praticables après le bombardement.
Au contraire, la présence de civils, en particulier des enfants handicapés, servait merveilleusement bien sa stratégie criminelle. Les morts civils attirent l’attention du monde et soulèvent la colère populaire contre le supposé agresseur.
Le Hezbollah n’a du respect que pour ceux qui partage sa propre haine. Il pousse même l’affront d’utiliser des postes de surveillance de O.N.U. comme bouclier, fait qui a été confirmé par un soldat canadien.
Le « Journal de guerre » de Katia Jarjoura et endossé sans condition par Michel Vastel, a ému sans aucun doute une large portion des lecteurs de l’Actualité mais ne change rien aux faits : le Hezbollah, financé, entraîné et armé par l’Iran et la Syrie se prépare depuis plus de 6 ans pour attaquer Israël, voir l’anéantir et il est passé à l’attaque en ce mois de juillet 2006.
Les québécois savent-ils qu’Israël a subit seulement au cours des 5 dernières années plus de 24 536 attaques qui ont occasionné 7959 blessés et 1 111 décès.
Et si c’était nous qui étions attaqués par des groupes souhaitant notre disparition, combien d’attaques de la part de groupes frustrés serions nous prêt à accepter avant que nous réagissions, à moins que nous demandions à d’autre de le faire à notre place.
Je suis québécois dit "pure laine " et catholique mais, je voue un profond respect pour le courage et les valeurs démocratiques d’Israël.
Ce petit pays est notre avant-garde et si nous ne le soutenons pas c’est nous qui seront les prochaines victimes.
Je me déclare un fier ami et défenseur d’Israël.
Cessons de croire que la seule vérité se trouve seulement du côté des pays pauvres ou sous l’emprise des dictatures et théocraties.